C’est vrai, quoi, depuis la création du Coronavirus, le monde ne tourne plus rond… et divers pays dont la Franchouille deviennent peu à peu des dictatucraties, selon le vieux plan élaboré du Nouvel Ordre Mondial… des Etats de plus en plus répressifs qui tendent vers la suppression des libertés individuelles, le marquage des populations par micro-puces et faux vaccins, le confinement généralisé avec couvre-feu à 20h et l’interdiction de former des groupes de plus de 2 personnes…, la vie des ex-Français devenus des Franchouillards de merde change, ne manquent que des décrets interdisant d’être syndicaliste, de manifester, de se plaindre, de contester… de trop respirer, manger, boire, chier, pisser… déjà que tout Gilet-Jaune découvert devait être matraqué, éborgné voire fusillé sur le champ… et que les partis politiques sont progressivement abolis en vue d’une universalité de pensée unique…
L’arrivée de la pandémie calculée est, en plus, prétexte à ce que l’euro soit dévalué de 500% pour aider à correspondre au gouffre financier créé par les dons et autres largesses gouvernementales par milliards de milliards en faveur des membres de leur amis…
Le tableau est brossé, vous savez dans quel cadre vous allez lire la suite…, vous êtes de plus prévenu que l’illustration ci dessous, n’est là que pour faire Zoli et attirer les gens…

En tant que délinquant en puissance, tout Franchouillard n’est pas autorisé à s’approcher à plus de 5 mètres d’autres Franchouillards et n’a pas non plus le droit de se promener dans un parc, où même de rendre visite à ses propres petits-enfants, même s’il n’est pas un agresseur d’enfant.. il n’a pas le droit de boire des boissons sucrées et alcoolisées ni de manger de la viande… en fait, il n’a même plus le droit d’en avoir, des droits !
Une relation lointaine : Pierre, à présent âgé de soixante-dix-neuf ans… avec une queue de cheval grise, une âme foncièrement douce qui œuvre sous l’illusion qu’il ressemble à un brave vieux sympa mais con… a été arrêté par la police dans un, disons, incident sexuel irréfléchi, en plein confinement obligatoire… son chien lors de sa promenade quotidienne à uriné sur un mur et Pierre a fait de même sous un porche, des faits gravissimes car susceptibles d’aggraver la pandémie… de plus, la police à verbalisé qu’ils étaient ivres tous les deux… et qu’ils n’avaient pas d’attestation les autorisant à uriner sur la voie publique…
La belle affaire.
Pour la faire brève, de là à ce qu’ils passent au tribunal, la déposition d’une dame spécialiste des dénonciations anonymes était que cela s’était passé complétement de manière politiquement incorrecte.
Il en a résulté que Pierre a été condamné avec son chien en tant que délinquants sexuels !
Pour aggraver les choses, Pierre n’avait pas rempli la déclaration obligatoire !
C’est stupide, je sais, mais les beaufs sont souvent comme ça, et je serais prêt à parier qu’il y a plus de promenades de chiens non-déclarées que déclarées en Franchouille, chaque Franchouillard espérant secrètement en terminer rapidement pour revenir se faire lobotomiser par des programmes TV débiles.
La Franchouille, ex-France, même du temps de la Gaule, a toujours été un pays d’enculés et d’enculeurs notoires.
Cela peut horrifier les culs-bénis, mais légale ou pas, c’est la pratique commune de dizaines de milliers de gens ici bas, dans les contrées de notre grand pays.
Pour ne pas mentionner qu’elle est commune dans tous le pays à des millions de chauffeurs de taxi, de réceptionnistes de nuit, de voituriers d’hôtel, d’agents de recouvrement, d’huissiers, de femmes célibataires et quantités d’autres.
En tout cas, à cause de la non-déclaration dument remplie et signée, Pierre a été poursuivi pour dissimulation de preuves d’avoir des pratiques sexuelles hors normes, en bande organisée, en sus de pratiques zoophiliques… et risque dix ans.
Il a eu beau gueuler que c’était de la connerie, qu’il en avait ras-le-bol de se faire chier pour des conneries, cela n’a fait qu’empirer les griefs à son encontre… rien à faire, les juges les attendaient au tournant…
En tant que criminel sexuel potentiel, il a été requis qu’il doive accomplir quelques tâches destinées à servir de source de profit pour notre économie.
Il est assez bien connu maintenant que le système Franchouillard qui tend à l’instauration de prisons privatisées, de super prisons, et de sévices annexes prétend que ce sera un bienfait pour l’économie de voir se créer des sociétés telles que Fleury Mérogis S.A… Corrections Corporation of Frenchia…, Geo Israéli Group (anciennement Wackenberg Corrections Corporation) et leurs investisseurs milliardaires.
Les programmes d’affermage des prisonniers louera les travailleurs en prison pour moins de cinquante centimes d’euro de l’heure à l’industrie privée au nom de la formation professionnelle… et feront de la construction de davantage de prisons un choix attractif pour l’État et les investisseurs.
Cela rendra aussi la récidive désirable, puisqu’elle assurera un important effectif de travailleurs en prison.
À l’évidence “la punition” tend à devenir un solide investissement financier… maintenant, je ne vais pas me mettre à crier ici que notre système pénitentiaire s’approche de celui créé par l’oncle Joe Staline.
Nous n’avons pas neuf millions de gens dedans et nous n’y sommes pas envoyés pour avoir été en retard au travail à l’usine, nos usines ayant été délocalisées en Chine ou au Maghreb… cependant, après 1929 les camps de prisonnier de Staline ont été transformés en une machine économique… et pour atteindre les buts économiques des camps, de plus en plus de prisonniers étaient nécessaires, tout comme davantage de prisonniers sont nécessaires pour atteindre les buts des investisseurs de nos grands groupes.
En tout cas, les condamnations ont été jugées profitables par notre Gouvernement… et plus il y en a, plus les intérêts privés et l’État engrangent d’argent.
Cela en soi est sacrément plus qu’étrange !
Mais ajoutez le terme délinquant sexuel et trouvez-vous sur la liste des délinquants sexuels enregistrés (qui semble remplie principalement non pas de michetons qui ont sollicité des prostituées, mais de pépères et mémères ayant fait pissouler leur toutou sur la voie publique… bien qu’on ne le croirait pas de la façon dont ils nomment le délit) et tout devient très vite encore plus bizarre.
Glaçant même.
C’est en partie à cause du tabou et des stigmates associés, mais surtout à cause des règles de surveillance bizarres et de l’argent impliqué dans l’exécution.
Par exemple, Pierre doit payer deux mille euros par mois pour de l’assistance, une thérapie de groupe et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’on lui dise qu’il pourra arrêter… cette thérapie revient principalement à écouter les histoires de plus sérieux criminels, même s’il n’en est pas un, mais qu’il est traité par la loi tout comme.
Tel est le sort quand on est légalement enchaîné à n’importe lequel des douzaines de types de fournisseurs certifiés de traitement pour délinquants sexuels, une industrie en expansion permanente… Pierre par exemple doit aussi payer pour son inscription en tant que criminel, sang, salive, empreintes digitales, empreintes des mains, sperme et excréments, l’enregistrement par la police de son adresse de courriel (dans les trente minutes après l’avoir obtenue) et ainsi de suite avec la police d’État et le Registre des délinquants sexuels, en fournissant une nouvelle photo, une adresse, etc. pour dix ans, effectivement le reste de la vie de Pierre, pour ne pas mentionner l’inscription auprès des flics locaux où qu’il vive.
Après cinq années il pourra demander à la cour la dispense de devoir se ré-inscrire mensuellement.
Il ne peut quitter la Franchouille.
Il est censé informer ses non-employeurs de son statut de délinquant sexuel.
Alors il ne peut pas trouver un boulot normal et subsiste avec du travail d’homme à tout faire (d’homme à faire n’importe quoi)
À la fin il génère environ quatre mille euros par mois pour une entité de post-incarcération ou une autre, qu’il ait du boulot ou pas.
Et comme il est incapable de payer, soit il fait des hold-up pour subsister…, soit ce qu’il doit s’ajoute à ce qu’il devait…, d’où un montant devenant très rapidement aussi important que le trou légendaire de la sécu…
Les contrôleurs désignés pour Pierre lui ont dit que le système lui sourirait s’il prenait un boulot plus formel, de huit à dix-sept heures, quelque chose qui pourrait plus facilement être suivi et taxé…. comme si c’était facile pour un vieil homme de soixante-dix-neuf ans dans ce pays.
Alors il a répondu : Je suis à la retraite. J’ai le même droit de vivre sur ma sécurité sociale, si j’y arrive, que n’importe qui d’autre…. Oui, mais ce n’est pas une vie pour quelqu’un qui avait autrefois un travail qualifié.
Maintenant il vit dans un réduit insalubre en dessous de l’escalier en sous-sol d’un immeuble d’appartements et de pensions surpeuplé, dans un espace qui est censé passer pour un réduit à balais mais qui ne s’en approche même pas.
Pour ce privilège il paye mille euros par mois… et il est autorisé par le logeur à en payer une partie en travaillant en tant qu’homme à tout faire, sexuellement aussi…, le pôvre !
Pierre m’a dit qu’il pourrait se sortir d’une grande part de tout cela… et voici la formulation légale, en satisfaisant le critère de la cour par une preuve claire et convaincante qu’en raison de sa condition physique la personne (lui) ne représente plus une menace contre la santé et la sécurité d’autrui.
– Tu pourrais te couper la bite, lui ai-je suggéré.
– Parfois je souhaiterais l’avoir fait, soupire-t-il.