Ne dites pas non au néant…
Une œuvre littéraire comporte toujours et inévitablement une dose techniquement dispersée d’éléments à intérêt limité, sorte de comblement statutaire pour donner du volume, entre deux pensées plus ou moins géniales.
C’est ce que j’ai remarqué à propos de chaque bouquin lisible, y compris les meilleurs.
Pour ce qui est des autres, on assiste au même phénomène mais sans les pensées géniales, ce qui m’amène à la raison de l’initiative de mon texte : je n’ai jamais vu… et encore moins lu, un texte qui exposait une absurdité constante et soutenue de son introduction à sa conclusion…, sauf la Bible, le Coran et tous les livres dogmatiques qui prétendent enseigner la bonté, le sens du profond, la béatitude éternelle et tutti-quanti, mais ne distillent que la haine des autres, ce qui engendre des guerres…, donc des morts, mais aussi des estropiés à vie, corps et mental confondus en une même bêtise…
Toutes les religions tendent vers une impossibilité d’ordre mental et dans tous les ouvrages qui s’ingénient à endoctriner les masses, il faut toujours qu’une phrase, une idée, une pensée cohérente vienne s’introduire dans l’œuvre qui elle est totalement incohérente.
Vous pouvez vérifier : ce spasme est à chaque fois inévitable, quels que soient les auteurs, les thèmes ou les styles pratiqués.
Les raisons de ces phénomènes de volte-face sont multiples mais celle qui domine est sans conteste l’angoisse du discrédit supérieur.
Quoi qu’il en soit à leur propos, toutes les religions ont toujours été la cible de mon abnégation la plus rageuse, de mon déploiement assumé le plus profond… et aussi…, tout du long de la rédaction du texte qui va suivre.
Aujourd’hui, je me propose d’établir une nouvelle frontière, ou plutôt d’éradiquer les limites de supportable, de conquérir un territoire nouveau… et d’outrepasser une limite encore inviolée : celle qui donne accès au non-sens total religieux, du premier au dernier mot, le tout dénué de la moindre exactitude.
Loin d’être une démarche aisée et à la portée du premier venu, ce challenge en est bien un, ne vous y trompez pas.
Il est encore temps d’opter pour le mépris en fuyant dès à présent suite à la lecture de cette mise en garde si tel est votre choix.
Dans le cas contraire, l’aventure commence ici :
Quasi toutes les religions se basent sur l’existence de Dieu…, certaines sont si sures d’elles qu’elles prétendent qu’il n’y en a qu’un, mais d’autres, encore plus certaines de toute improbabilité ne le nomment pas…, tandis qu’il en est qui en invoquent plusieurs…
Leur seul point commun est donc Dieu, dieu ou dieux…
Mais quasi toutes auraient pu le nommer différement…
Changeons Dieu ou dieu et même Jésus Christ (qui est le plus dur à cuire) en un autre mot…
Ainsi, cela m’évitera d’être taxé d’antisémite en utilisant le mot Yashvé, d’anti Musulman en utilisant le mot .ieu ou en invoquant Allah (que .ieu ait son âme)… et d’anti Chrétien en évoquant la Sainte Pédophilie catholique…