Nous sommes des citadelles de solitude
C’est une de mes plus belles vidéos… assez “parlante”…
Comprenant le sens des paroles de la superbe chanson interprétée par Balavoine (reprise de la comédie musicale) j’ai monté mes photos à reculons…, revoir sa vie en quelque sorte.
Mon seul souci, est que je n’ai ni la tête ni le physique de mon “intériorité”, sans nul doute qu’Antoine de St-Exupéry devait avoir le même…
Mon “moi”…, selon moi…, c’est un mélange imparfait de 3 monstres sacrés, Orson Welles pour l’humour et la stature (sauf le cigare), Marlon Brando pour son coté glamour beau gosse énervant (ne sachant pas danser, je ferais comme son rôle dans la scène du tango dans le film (j’aime aussi sa mort, l’ensemble est un peu moi-même)…, et St-Exupéry pour le romantisme et la désespérance du monde.
Bon…, c’est sans doute prétentieux, car je n’ai pas leur aura, ni ne suis sur un piédestal similaire !
Il n’empêche que je suis de plus en plus en révolte…

Avant Trump, l’ancien “speaker” républicain de la chambre des représentants, Newt Gingrich, qui briguait le poste de Président des Etats-Unis d’Amérique était devenu la caricature d’un Adolf Hitler tout aussi raciste mais ayant viré anti-Arabe, particulièrement anti-Palestiniens…, tout cela devant le drapeau étoilé, engageant ainsi toute une nation et le monde entier dans le désir d’un génocide final.
Assumant ses déclarations selon lesquelles il s’agissait d’un “peuple inventé” et donc sans légitimité historique, M. Gingrich avait profité du débat organisé le samedi 10 décembre à Des Moines pour assimiler les Palestiniens, en bloc, à des “terroristes”.
“Is what I said factually correct ? Yes. Is it historically true ? Yes. Somebody ought to have the courage to tell the truth. These people are terrorists. They teach terrorism in their schools. It’s fundamentally time for somebody to have the guts to stand up and say : Enough lying about the Middle East.”
Traduction : “Est-ce factuellement correct ? Oui. Est-ce historiquement vrai ? Oui. Quelqu’un doit avoir le courage de dire la vérité. Ces gens sont des terroristes. Ils enseignent le terrorisme dans leurs écoles. Il est grand temps que quelqu’un ait les tripes de se lever et de dire : assez de mensonges au Moyen-Orient”.
Une vision identique à celle de l’extrême droite israélienne et du gouvernement de Benyamin Nétanyahou.
Newt Gingrich faisant alors la course en tête, il n’est pas inintéressant de se pencher sur ses idées avec de nombreuses années passées. Finalement, c’est heureux que ce soit Trump qui avait gagné les élections !
Cet Adolf Newt Gingrich… et son peuple américain, oubliaient que leur nation s’est bâtie sur le vol des terres indiennes…, sur la colonisation d’un monde qui ne leur appartenait pas…, sur le génocide de toute la nation Indienne !
Combien de millions d’enfants, de femmes, d’hommes de cette nation ont-ils été exterminés, plus ou moins que 6 millions ?
Y-a-t-il des “6 millions” plus importants que d’autres, qu’on en arrive à justifier un nouveau génocide en Palestine, sans que le monde s’en préoccupe plus que l’augmentation du prix des boules de Noël ?
Quel extraordinaire parallèle de l’histoire entre le massacre des populations Indiennes natives de l’Amérique et le massacre des populations Palestiniennes, natives de ce bord de méditerranée !
C’est donc ce lien démoniaque et d’une rare perversité qui les unis dans la négation d’autres !
Et les médias, toujours si prompts à dénoncer le racisme, pourquoi strictement aucun n’a osé s’indigner ?
Et nos chefs d’Etats, quels pitoyables pantins de ne pas oser eux aussi s’indigner, sans doute trop préoccupés d’orchestrer la lobotomisation des masses via leurs discours lénifiants et les médias-mensonges !
Sommes-nous, toutes et tous tombés si bas que personne n’ose dire : “C’en est trop de tout ça, ce n’est pas le monde que nous voulons”… avant que le “Nouvel Ordre Mondial” invente un moyen encore plus radical qu’une troisième guerre mondiale, une pandémie planétaire qui éradiquerait 90% des “emmerdeurs et inutiles”, laissant les vraies élites re-prospérer !
La désespérance du gâchis que l’homme crèe, moi compris, se trouve, toute, dans la musique ci-après…