Tuez-les tous, l’Occident reconnaitra les siens…

En 1935, le Congrès des écrivains américains a eu lieu à New York, suivi d’un autre deux ans plus tard. Ils ont appelé “des centaines de poètes, romanciers, dramaturges, critiques, auteurs de nouvelles et journalistes pour discuter de l’effondrement rapide du capitalisme et de l’annonce d’une autre guerre”. Il s’agissait d’événements électriques qui, selon un récit, ont réuni 3.500 membres du public et essuyé plus d’un millier de refus. Arthur Miller, Myra Page, Lillian Hellman, Dashiell Hammett ont averti que le fascisme montait, souvent déguisé, et qu’il incombait aux écrivains et aux journalistes de s’exprimer. Des télégrammes de soutien de Thomas Mann, John Steinbeck, Ernest Hemingway, C Day Lewis, Upton Sinclair et Albert Einstein ont été lus. La journaliste et romancière Martha Gellhorn a pris la défense des sans-abri et des chômeurs, et “nous tous sous l’ombre d’une grande puissance violente”. Martha, a confié plus tard devant son habituel verre de Famous Grouse et de soda : “La responsabilité que je ressentais en tant que journaliste était immense. J’avais été témoin des injustices et des souffrances causées par la dépression, et je savais, nous le savions tous, ce qui allait arriver si les silences n’étaient pas brisés”…
Ses paroles résonnent à travers les silences d’aujourd’hui : ce sont des silences remplis d’un consensus de propagande qui contamine presque tout ce que nous lisons, voyons et entendons. Les dessous judiciaires et politiques de l’affaire du vol de ma LéaFrancis ont en effet des liens avec les tueries du Brabant-Wallon en Belgique pays ou l’Otan à son centre… Je n’écris rien d’autre qui ne vous concerne toutes et tous qu’en faits. Il faut savoir qu’il n’y a nulles LOIS que Gouvernementales, et en lois de l’Ordre, ce ne sont que des directives destinées à asseoir un pouvoir comme on oblige des soldats à marcher au pas. Nulle loi n’existe pour obliger à marcher au pas. L’autorité des lois ne repose que sur le crédit qu’on leur fait… Les lois se maintiennent en crédit non parce qu’elles sont justes, mais parce qu’elles sont lois. C’est le fondement mystique de leur autorité, elles n’en ont point d’autre. Qui bien leur sert. Elles sont souvent faites par des gens qui en haine d’équalité (du latin æqualitas, même signification) ont faute d’équité, mais toujours par des hommes, auteurs vains et irrésolus.
Il n’est rien si lourdement, si ordinairement et si largement fautier (en ancien français cet adjectif signifiait fautif, coupable) que les lois… Quiconque leur obéit parce qu’elles sont justes ne leur obéit pas justement par où il doit. Si les miroirs n’existaient pas, nous serions beaucoup moins portés à tomber dans l’illusion de la dualité. Devoir rester dans les clous d’un passage piétonnier, n’est qu’une des directives d’asservissement qu’on vous dit LOI parce que vous êtes crédule concernant les hommes qui ne sont que des hommes/animaux formatés depuis l’enfance pour fonctionner dans une société imposée. L’endoctrinement religieux y vient parfaire la crédulité comme étant une nécessité. Vous vivez avec cette dualité. Mes échanges verbeux avec l’Ordre en font fi puisque je n’en dépends pas. Toutefois je ne suis pas naïf, si la France dispose de “L’Escroquerie au Jugement”, ce n’y est pas une conséquence des LOIS mais une conséquence de Jurisprudence qui est une sorte de rébellion de Juges d’équité qui transforment les Lois par de la Jurisprudence faisant LOI…
Me concernant,,.,j’ai compris “sur le terrain” comment fonctionne tout Procureur “OTANisé” en Réquisitions/Réquisitoires qui ne sont tous que des histoires rendues crédibles que de par leur seule personne. Par exemple l’ex-Procureur Ignacio de la Serna qui a dirigé un des procès d’appel de Mons concernant le vol de ma LéaFrancis : C’est le frère de Réginald de la Serna qui était ami avec des tueurs dits du Brabant Wallon et l’un de ses corps de ferme de luxe était aménagé comme une planque au croisement des autoroutes ou s’évanouissaient les tueurs. J’ai des photos de Réginald de la Serna avec l’un d’eux avec une voiture dont on voit la plaque d’immatriculation qui mène à la dite ferme… L’homme est décédé il y a peu avec ses souvenirs et traces. Ma vision “vécue” est que Réginald dirige les dits tueurs. Qu’est-ce qu’Ignacio peut-il donc objecter devant mon réquisitoire ? Que par le même silence que mes avocats et moi-même devant l’autorité ultime ? Silence…