VIVE L’UKRAINE…
Pour Nietzsche le nihilisme passe par deux moments décisifs intimement liés, la mort de Dieu et la perspective du dépassement de l’homme par le surhumain. Il faut donc adapter/traduire que c’est au nom du dieu consumériste que la guerre d’Ukraine s’est créée…Transposons Nietzsche pour dire que le moment où le nihilisme s’accélère et où sa longue histoire approche de son dénouement avec la destruction de toutes les valeurs précédemment admises, apporte la possibilité d’un dépassement de l’homme apportant la transvaluation de toutes les valeurs “autres” qui voient alors le jour, dans une crise sans équivalent où se joue l’avenir d’une volonté de puissance qui est exténuante à supporter.
Deux moments, dont le premier est la condition de l’avènement du second et le second la condition de la rédemption du premier, sont pensés et mis en scène par Nietzsche à partir de deux concepts hérités de la culture grecque antique : celui de catastrophe au sens dramaturgique tel qu’on le trouve chez Aristote, et celui de crise au sens médical tel qu’on le rencontre dans le corpus hippocratique. La catastrophe de la volonté de la mise à mort du dieu consumériste Ukrainien par la Russie tel que conçu et amélioré par la Communauté Européenne se retrouve dans l’abandon (mal) calculé de l’interdiction prochaine des moteurs “fossiles” (à essence) remplacés par des véhicules électriques et la crise dans laquelle cette suprême catastrophe plonge l’humanité.
Entre ces deux moments de la catastrophe et de la crise, Nietzsche se référence à des textes platoniciens et bibliques, ou les conséquences de la mort de Dieu sont allégoriquement décrits, sous la plume de Nietzsche, comme les effets de la dévastation de l’œuvre de base par un cataclysme naturel sans précédent. La catastrophe ou le meurtre du dieu consumériste, ne se trouve pas définie au chapitre XI de la Poétique d’Aristote, la catastrophe douloureuse, destructrice, dévastatrice étant un évènement pathétique qui apporte le Patos (tragédie et malheurs). Le pathos employé par Aristote pour exprimer l’évènement pathétique ou catastrophe, a deux sens : celui d’action (praxis) violente, et celui de passion, d’émotion utilisé par Aristote.
Notamment c’est dans la Rhétorique. Mais, bien évidemment, ces deux sens ne s’excluent pas. Ils sont, à l’inverse, intimement liés, puisque c’est la violence du pathos tragique, de l’acte tragique qui engendre la violence du pathos comme émotion ou passion qui sont l’envers et l’endroit du même évènement. “Ce qui est action au regard d’un sujet est toujours passion à quelque autre égard” (Les Passions de l’âme, I, art. 1) pourrais-je écrire ici, comme Descartes, reprenant le sens et la fonction de la catastrophe au sens précis que donne Aristote au terme pathos dans le chapitre XI de La Poétique. Pour les grands amateurs d’automobiles classiques genre Bellu père et fils sans oublier les lumières qu’étaient André Costa et autres, le Hot Rodding est une invention du diable…
Le diable est opposé à Dieu, donc sa mort est l’évènement le plus monstrueux imaginable d’une puissance tragique maximale, de démesure et, par conséquence, d’incommensurabilité. Bouleversante au sens le plus littéral, constituant un véritable renversement sans précédent des valeurs établies. C’est même un acte criminel. En effet, la mort du Dieu-automobile n’a rien de naturel. Elle résulte, comme il en va le plus souvent des catastrophes dans les tragédies, d’un meurtre. Par la voix de l’insensé qui feint de chercher Dieu, une lanterne allumée à la main en plein midi, tels des clones de Nietzsche ils proclament : “Poutine nous empêche d’exploiter la main d’œuvre bon marché qu’est la plouquesque Ukrainiènne, c’est insensé”…
Nous retrouvons ainsi toutes les caractéristiques et déterminations de la catastrophe tragique (telle qu’Aristote définit le pathos tragique, l’évènement pathétique) dans la description nietzschéenne d’un acte violent à l’origine d’un basculement radical de la situation antérieure qui jette l’homme occidental dans le nihilisme et amorce le déclin de l’homme en marche vers son anéantissement, ce que Zarathoustra décide d’assumer pour enseigner la voie de la rédemption, leur propre dépassement par l’avènement du surhumain fondamentalement lié à la capacité d’endosser la pensée sélective et transfiguratrice de l’éternel retour et d’en supporter l’épreuve.
Le 15 mars 2025, à 8h43, l’Amérique est brutalement réveillée. Un tweet de Donald Trump, aussi bref que dévastateur, frappe le pays comme un séisme : “L’Amérique d’abord ! Taxe de 30 % sur le pétrole mexicain et canadien, immédiat. Fini la dépendance énergétique ! Plus un dollar pour l’Ukraine. Accord de coopération avec la Russie. Envoi de 50.000 hommes pour investir l’Est de l’Ukraine. Le USS Nimitz en mer Baltique avec 2 sous-marins nucléaires. Mini bombe atomique sur Kiev. Invasion du Groenland. 100% de taxes sur les vins et fromages français. Le Groupe Stellantis est nationalisé Américain sous la direction de Musk pour Tesla”. Panique immédiate sur les marchés. Les chaînes d’info passent en direct, les experts s’affolent.
Les traders, les yeux rivés sur les écrans, voient les prix grimper : le Brent passe de 100 $ à 200 $ en 48 heures. On craint une pénurie sur un marché déjà tendu. Une réaction en chaîne s’enclanche. Les effets se font sentir aussitôt. Le Bureau of Labor Statistics (BLS) prévoit une inflation à 25 %. La Fed tente de réagir. À 22h30, Jérôme Powell annonce une hausse des taux à 50 % en mai. Onde de choc planétaire : Le 17 mars, c’est le chaos financier et un Krach boursier sans précédent, les marchés paniquent : l’argent facile est fini. Le S&P 500 chute de 50 % en un jour, de 6.050 à 3.025 points, à cause des ventes automatiques. Les GAFAM s’effondrent : -50 % en cinq jours. Apple passe de 200 $ à 100 $, Amazon de 180 $ à 90 $, soit 45.500 milliards de dollars perdus.
Capitulation générale : Ce mot est sur toutes les lèvres. Les plateformes d’échange sont saturées, les ordres de vente explosent. Le marché crypto tremble. Le Bitcoin, à 110.000 $, chute à 40.000 $ le 18 mars, les spéculateurs vendent dans la panique. Cette chute annonce des problèmes plus graves. Crise du secteur crypto et failles du système (20 mars 2025) Effet domino : Le 20 mars, la crise s’étend. Le séisme crypto dévaste le secteur. Binance annonce : “Retraits suspendus pour sécurité”. Les forums s’enflamment, #CryptoCrash et #BinanceScam deviennent viraux. Le Bitcoin s’effondre à 10.000 $, perdant 1.000 milliards de dollars. Un château de cartes s’écroule L’effet domino est impitoyable : Coinbase suspend ses opérations, Kraken implose.
Le secteur crypto, autrefois symbole de liberté financière, s’écroule. Les prêts risqués des banques américaines, liés à la crypto, sont remis en question. Les failles du système apparaissent, révélant les failles des banques, affaiblies par la dérégulation de Trump. Une crise financière majeure se profile, menaçant l’économie mondiale. Le point de rupture est atteint le 25 mars, le système craque avec une dépréciation massive des actifs toxiques, Bank of America, exposée à 600 milliards de dollars sur les 800 milliards de prêts risqués, annonce une catastrophe planétaire. Les prêts immobiliers (50 milliards de dollars) amplifient le mouvement : 15 % des ménages ont du mal à payer, avec des taux à 7,5 % en vue.
Les prêts aux entreprises tech (60 milliards de dollars) entrainent la chute des GAFAM ce qui rend ces prêts inutiles. Exposition crypto (40 milliards de dollars) Explosion du système : Les 10 milliards investis dans Binance ne valent plus que 2 milliards après la suspension des retraits : Répercussions immédiates : 25-26 mars, la panique. Mini-ruée. On compte 50.000 morts suite aux échauffourées avec la police débordée. Le système bancaire s’effondre. L’annonce de Bank of America provoque une ruée. Le 25 mars, des files d’attente se forment devant les banques, les retraits en ligne explosent : plus de 100 milliards de dollars sont retirés en 48 heures. La faillite des banques n’est plus qu’une question de quelques jours.
Intervention d’urgence : La Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC) débloque 600 milliards de dollars pour rassurer les clients, garantissant les comptes jusqu’à 250.000 dollars. Mais cela ne couvre qu’une partie des pertes, estimées à 3.000 milliards de dollars, ce qui alimente la panique… C’est une spirale infernale : L’effet domino frappe les marchés. Les actions des banques s’effondrent : Bank of America perd 50 % le 25 mars, entraînant Wells Fargo et Citigroup. Le 26 mars, le S&P 500 passe sous les 2.400 points. Le spectre du “Minsky Moment” apparait… Cet épisode est un tournant. On découvre l’ampleur des actifs toxiques cachés dans le système bancaire américain.
Les experts parlent sans cesse de ce “Minsky Moment” : comme un point de rupture où la dette excessive provoque des effondrements financiers. Les bulles (tech, crypto, immobilier) éclatent, menaçant l’économie mondiale. La contagion géopolitique et économique s’étend et en Avril 2025, le chaos est total… C’est une opportunité pour la Chine. Sous pression jusque là à cause des tarifs douaniers de Trump, la Chine voit sa chance arriver d’affirmer sa puissance. L’économie mondiale entre dans une période d’instabilité extrême. Le 1er avril, Trump informe que l’Ukraine est américaine sauf le Donbass et la Crimée propriétés Russes… Trump coupe l’aide militaire à l’OTAN avec un tweet : “L’Europe paie ou perd”.
Sans soutien, l’Europe s’affaiblit et la Russie occupe immédiatement 30 % des pays qui étaient auparavant Russes et sont passés sous drapeau Européen. Les exportations de céréales chutent de 50 %, le blé monte à 1.000 dollars la tonne, et le gaz européen à 120 euros le MWh. L’Europe tombe à rien… Des émeutes éclatent. Marine LePen propose de ressortir l’échafaud pour les politiques. L’UE entre en récession, avec un PIB en baisse de 40 % en 2025. Macron s’enfuit vers l’Australie avec quelques autres Présidents Européens. Du 10 au 15 avril, Trump impose des tarifs de 50 % sur les produits chinois, accusant Pékin de “voler la technologie américaine”. La Chine réplique par un blocus de Taïwan réduisant de 70 % les exportations de semi-conducteurs de TSMC.
Le Nasdaq plonge de 60 %, TSMC perd 80 % de sa valeur, et l’industrie automobile mondiale doit réduire sa production de 80 % à cause d’une pénurie de puces. En cette suite la Chine hésite à atomiser Taïwan ou à l’annexer, Taîwan accepte de devenir partie de la Chine. Entre le 20 et le 25 avril, Trump soutient une frappe israélienne sur des sites nucléaires iraniens. L’Iran riposte en atomisant Israël puis en attaquant des pétroliers dans le détroit d’Ormuz, faisant monter le prix du Brent à 200 dollars le baril. Les pays importateurs de pétrole (Japon, Inde, Union Européenne) s’écroulent, et les marchés mondiaux paniquent. Juillet : Krach immobilier, les rendements des bons du Trésor américain à 10 ans atteignent 30,5 %, poussant les taux hypothécaires à 45 %.
Les défauts de paiement explosent, avec 80 % des ménages en retard. Les prix de l’immobilier chutent de 75 % (de 400.000 à 100.000 dollars en moyenne). Il y a 5.000 millions de saisies immobilières. En août, l’inflation américaine dépasse 30 %. La consommation chute de 60 %. Les entreprises licencient, et le chômage passe de 4 % à 50 % (120 millions de chômeurs). Le PIB américain recule de 45 %, et 400. 000 PME font faillite chaque mois. Wells Fargo annonce une perte de 200 milliards de dollars le 10 août, mais Trump refuse toute aide : “Pas de socialisme !” La Fed injecte 4.000 milliards de dollars, ce qui affaiblit le dollar (EUR/USD à 60,35. Septembre : Crise bancaire systémique, les pertes bancaires aux États-Unis atteignent 5.200 milliards de dollars.
Citigroup frôle la faillite. Le S&P 500 chute à 2.000 points (-66 % depuis mars), et le Bitcoin s’effondre à 10.000 dollars. Répercussions mondiales : Juillet-décembre 2025, la crise s’étend… L’Europe est en crise. Marine Lepen s’autoproclame Présidente de L’Europe Française et cherche un pacte avec Poutine… De juillet à septembre, le gaz atteint 200 euros le MWh, et les exportations européennes vers les États-Unis chutent de 90%. Le PIB de l’UE recule de 75 %, l’Allemagne entre en récession (-60 %), et le CAC 40 français chute à 1.000 points. Des manifestations éclatent en France, malgré que Lepen promet des jours meilleurs. Macron n’a pas réussi à arriver en Australie, il est arrêté par l’armée Chinoise.
L’Asie est sous pression : Entre juillet et octobre, la croissance chinoise stagnait (+1 % de PIB) à cause des tarifs douaniers et du blocus de Taïwan ainsi qu’en cause des interventions de Macron… Il est condamné à une rééducation… Le Japon, frappé par le prix du pétrole, voit son économie reculer de 50 %. Les indices Nikkei et Hang Seng perdent 55 %, soit 16. 000 milliards de dollars. Les pays émergents sont étranglés… La hausse des taux américains à 6 % provoque des défauts de paiement : l’Argentine fait défaut sur 180 milliards de dollars en juillet, et la Turquie sur 220 milliards de dollars en septembre. Le peso mexicain se dévalue de 80 %. Ravages psychologiques : Juillet-décembre 2025, la peur s’installe
Le 1er juillet, Trump tweete : “Les faibles tombent, les forts survivent – c’est l’Amérique !”. La panique s’installe d’autant plus : la consommation américaine chute de 50 %, et 90 % des ménages cessent d’investir. L’indice VIX de mesure de la volatilité crève à rien. La confiance est brisée. D’août à décembre, Trump s’isole encore plus. Il quitter l’ONU le 15 août, détruisant la confiance mondiale. Les entreprises réduisent leurs investissements de 80 %, les banques gèlent les prêts, et le chaos s’amplifie. Conséquences finales : Octobre-décembre 2025, c’est l’apocalypse Des émeutes éclatent dans 15 villes : pillages à Detroit le 5 octobre, affrontements à Los Angeles le 12 octobre. Des milices pro-Trump patrouillent, ajoutant à l’instabilité.
Le 20 octobre, après des mois de tensions, la Chine lance une opération militaire contre Taïwan, invoquant la “réunification”. L’Armée Populaire de Libération (APL) coupe les câbles internet, frappe les bases militaires et établit une tête de pont sur la côte ouest, malgré une forte résistance (plus de 50.000 morts). Pénurie de puces : TSMC cesse ses exportations, production à zéro pour Apple et Nvidia. Plus de revenus, Prix de l’électroniques +de 500% …Trump tweete : “La Chine vole Taïwan pendant que Biden dort !”. Il refuse toute intervention militaire (“Les États-Unis ne paieront pas”), impose un embargo total sur la Chine et déclare l’état d’urgence le 15 novembre, accusant la Fed, la Chine et les traîtres démocrates. Le dollar chute, et l’inflation atteint 60 %.
Le Japon et la Corée du Sud, terrifiés, voient l’indice Nikkei chuter à -80 %). L’UE, déjà en récession (-75 %), ne peut rien faire face au prix du gaz qui atteint 300 euros le MWh. Un monde en ruines : Le PIB mondial chute à presque rien, les bourses perdent 85 % de leur valeur (150.000 milliards de dollars), et les dettes font défaut sur 180. 000 milliards de dollars. Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) estime le nombre de personnes souffrant de famine à 500 millions. L’Iran qui possède la bombe atomique en pulvérise 10 d’un coup sur Israël qui est rayé de la carte… Ensuite l’Iran bloque le détroit de Bab el-Mandeb, et le prix du Brent s’envole à 300 dollars le baril. Le dollar américain ne représente plus que 10 % des réserves mondiales.
Le yuan chinois atteint 50 % de plus value tout comme le Rouble qui est décrété comme future monnaie mondiale… Dépassé, Trump accuse ses ennemis le 20 décembre : “Nous sommes en guerre économique, et je gagnerai en atomisant la planète entière”... Elon Musk s’envole sur la station Tesla qu’il a créé sur la Lune. Décembre 2025 : L’héritage du chaos, Zemlinsky qui a été atomisé à Kiev dès le début des évènements devient le symbole du chaos qu’il a créé, validant la théorie de l’économiste Hyman Minsky sur la fragilité du système. Le monde est en ruines à cause de lui : L’Europe est retournée au moyen-âge, les États-Unis sont paralysés, la Chine vacille (+0,5 % de PIB), mais la Russie (+25 %) tient bon, avec une monnaie stable en passe de devenir planétaire.
Le 5 janvier, Poutine lance le Plan de Renaissance Mondiale (PRM) : 20.000 milliards de Roubles pour stabiliser l’économie. Il est acclamé dans le monde entier comme “l’Empereur pacificateur”… Juillet-décembre 2026 : La Russie devient leader économique de la planète et l’ensemble est baptisé “Planète Russie”. Juillet : Le Rouble est utilisé dans 90 % des transactions mondiales. Septembre : Signature du Pacte de Stabilité Globale. Poutine est sacré empereur de la “Planète Terre Russie” Un Conseil planétaire mondial est convoqué à Moscou. Trump est marginalisé (sa procédure d’impeachment échoue). Il se réfugie à Las Vegas, sombrant dans l’oubli. Un Pacte de Prospérité universelle est alors mis en place par la Russie.
Après le “Minsky Moment” de 2025, la planète Russie émerge en 2027, avec 500. 000 milliards de Roubles investis pour stabiliser l’économie et arbitrer les conflits. La Russie devient la référence, avec un Rouble dominant, une technologie prospère et un modèle de société apaisé, face à des États divisés et à une Chine affaiblie. Le monde a basculé… Pour mieux en savoir : www.GatsbyOnline.com