Evans 486…
Bien malin qui peut distinguer à coup sûr le génie de la folie, l’Histoire de l’Humanité nous enseigne que les plus grands esprits ont toujours tutoyé les abimes de la déraison voire, oserai-je le dire, de l’irraison.
Mais d’où vient cette collusion étonnante et systématique entre la capacité créatrice des artistes les plus novateurs et l’inévitable aliénation dont ils souffrent ?
On va tenter de le comprendre.

Les notions relatives aux capacités intellectuelles de l’homme, que l’on parle d’intelligence ou de folie, sont particulièrement délicates à expliciter…, il faut en effet tenir compte de deux facteurs (voire trois si on décide d’expliquer ces notions par lettre recommandée avec accusé de réception) :
– le niveau d’intelligence de la personne qui explique…
– le niveau d’intelligence de la personne à qui l’on explique…

À la lumière de ce qui précède, tout internaute comprendra toutes les difficultés auxquelles le créateur de l’Evans-486 a du faire face pour sublimer de façon précise et incontestable que sa folie créatrice était sa compagne systématique et inaliénable, tout comme pour les plus grands créateurs d’automobiles hors-normes.