Greace monkey Princess Hot Pink Rose’32

Murphy Mekenzie, connue sous le nom de “Grease Monkey Princess” sur les réseaux asociaux, a été initiée aux salons de l’automobile dès l’âge de deux semaines. Son premier show s’est déroulé alors qu’elle pleurait son biberon dans une poussette rose personnalisée.

Quelques années plus tard, elle est revenue dans un Hot Rod à pédales rose avec des flammes noires… Maintenant, dans la vingtaine couleur trentaine, elle pédale sur l’accélérateur d’un roadster Ford 1932 construit par Johnson’s Hot Rod Shop, rose avec des flammes noires !

2 commentaires
Maître,
Ce Hot Rod de Murphy est éclatant, lisse et semble parfait, comme la jeunesse de sa propriétaire. Il brille sous les projecteurs, immaculé, à l’image de son sourire radieux, encore indemne du poids des années et des désillusions à venir. Mais hélas, tout ce qui est beau est condamné à faner, et ce clinquant roadster finira comme elle : marqué par le temps, trahi par ceux qui, aujourd’hui, la célèbrent avec ferveur.
Ironie suprême, c’est l’anarchiste Léo Ferré qui a su mieux que quiconque chanter la véritable loi du marché : non pas celle du consumérisme effréné qui gave la jeunesse d’illusions, mais celle du temps, qui dépouille tout de son éclat. “Le temps fera passer des rides sur votre doux visage”, psalmodiait-il avec cette lucidité féroce que les amateurs de belles mécaniques et de corps parfaits préfèrent ignorer. Car Murphy vieillira. Son sourire, aujourd’hui triomphant, se figera sous le maquillage, et son corps, naguère admiré, finira comme la carrosserie de son Hot Rod : terni, cabossé, oublié. Et alors, ceux qui lui offraient des cadeaux détourneront les yeux vers d’autres étoiles plus fraîches.
Ainsi va la comédie humaine, où l’on sacralise l’éphémère. Merci, Maître, d’être le témoin lucide de l’ impitoyable. Votre Lectorat.
Ne me remerciez pas d’être lucide car je ne l’étais étant à l’âge de la belle et (trop) jeune Murphy qui n’est que la plante vénéneuse qui pousse dans le pot qu’est le Hot Rod mauve qui sert (comme elle) d’accroche au business familial… Tout ce et tous ceux qui y gagnent des dollars ont été mis à contribution pour offrir des pièces pour créer un objet vedette devant attirer les foules gagatisée avec un atout “pénétrable” qu’est la jeune Murphy… Je participé à l’image de la paire et j’en retire un article ou l’éloignement me “spermet” de violer des deux belles en la réalité… Je décortique et commente là ou les “Zines Ricains” ne peuvent aller, ce qui est en soi une jouissance intellectuelle. Il se fait que vous avez tort d’avoir raison car le Hot Rod ne pense pas plus que Murphy… Le temps passant en viendra d’autres… La belle reprendra le business familial et le Hot Rod resservira en tant que pièce de musée artistique dont les valeurs fluctuent…