Le grand problème de l’inspiration d’écrire “Hot Rod”...
Le grand problème concernant d’écrire “Hot Rod” est que l’inspiration s’étiole dans des cercles vicieux qui se sont créés fin des années ’40 et toutes les années’50, en réaction à la transformation d’automobiles par des jeunes américains souvent fauchés, qui cherchaient à s’émanciper et se mouvoir de manière créative. C’est simple et basique, mais se heurte au grand problème des scribouillards dont l’inspiration d’écrire, s’étiole dans ces mêmes cercles vicieux qu’ils recréent et perpétuent à l’infini des possibles, usant et abusant de stratagèmes destinés à prévenir de potentiels revirements sociétaux, assurant d’avance alentour d’eux-mêmes que ceux-ci ne pourraient qu’être soit des aléas particulièrement accidentels soit des perversions…
Plus particulièrement encore si mensongères, réalisées par les habituels détracteurs, tous soucieux d’anéantir les vérités révélées… Waouwwww ! Ne partez pas trop vite, laissez-vous me lire… Je crains que le choix illustratif de ce Hot Rod était périlleux en son coté “consumériste”... Un Hot Rod à vendre 47.000 $ prêt à tout usage (aux USA), présenté “en l’état” avec sa capote comprenant des “fenêtres molles à la Salvatore Dali”, bref le TOP du Hot Rod Consumériste… J’ai hésité pour mieux… Mais comme la phénoménale pensée humaine tient du miracle, qui est le fondement de toutes les croyances malgré l’incertain en toutes choses, qui grâce à l’intelligence, soit annihile les croyances soit les enracinent, j’ai, après relecture, tout laissé de ma première mouture.
Que le monde puisse être sauvé grâce aux saillies de plus en plus grotesques de qui prétend détenir le savoir obtenu dans divers cercles évoqués de croyances (je pense évidement à diverses émissions TV minables ainsi qu’à quelques magazines qui survivent grâce aux publicités directes et cachées, faute d’embarquer régulièrement des “clients lecteurs/spectateurs“), ne peut que se comparer au mouvement des marées, régulières, quoique parfois dérangées par un tsunami dont l’effet est récupéré par qui peut en scribouiller tout et son contraire… Considérez qu’est visée la misère intellectuelle commune aux histoires automobiles, de sorte que les plus ratages sont l’œuvre de péripatéticiennes de l’info, œuvrant aux ordres et aux finances des constructeurs…
Et, en suite, de “créateurs-industriels” formés au consumérisme dont le chantre fut Raymond Loewy. Après les gravures rupestres, les hiéroglyphes, les parchemins, l’imprimerie, la radio, la télévision et les ordinateurs, l’Intelligence Artificielle recrée à l’infini les mêmes brouets, ce qui démontre que sans cesse les “nouveaux” moyens restent identiques aux “anciens” en ce qu’ils véhiculent du consumérisme… Et puisqu’ainsi démontré, sachez que le salut du monde n’est pas de mon ressort, malgré que mon Web-Site, qui comporte 5.000 articles illustrés ainsi que 100.000 photos et vidéos et autres, attire plus de 200.000 internautes (1€ le 1er mois). Voilà, je viens d’oser m’auto “spermettre” d’au moins dresser mon outil symbolique pour en éjaculer un état des lieux…
Sachez que la consistance du contenu de ce web-site, devrait vous aider à examiner le sort qui est fait à mes éjaculations “texticulaires” qui se ramassent à grandes louches pour abreuver les multitudes presque aussi nombreuses que les contradictions qui en naissent et ne font que pulluler… Waouwwww ! Une nuit de sommeil s’est intercalée entre les deux premiers blocs de texte et ce troisième suivant… Souffrez donc que je vous Sermonne tel un Pape soucieux de sa perpétuation et même de la survie de mon œuvre… Je dois en effet lutter contre de phénoménales quantités de scribouillards qui s’auto-proclament rédempteurs alors qu’ils appartiennent déjà au peuple des morts. Car, quelque part en chemin, ils ont oublié de se sauver eux-mêmes…
Membres de nos sociétés en dérive, les écrivains, poètes et artistes y jouent par voie de conséquence un rôle dont l’importance varie précisément en fonction de leur investissement respectif dans la dite société. S’ils s’aplatissent devant elle, ils toucheront une survivance momentanée. Il en est d’autres qui, bien qu’en désaccord avec la marche de l’histoire et les gouvernements en place, s’interdisent le moindre commentaire et reçoivent un salaire de leur silence. Le plus souvent, et quelle que soit leur attitude, les scribouillards accouchent, non sans un certain raffinement, de textes voire parfois d’une poésie où le futile le dispute à l’inutile. Napoléon devait en ce sens supporter sa mère lui dire presque chaque matin : “Pourvu que ça dure”... Or rien ne dure toujours…
La majeure partie des mauvaises poésies, celles que tout le monde s’arrache en rayonnages “librairies” des “Super-Marchés”, est écrite par des professeurs d’universités que financent nos États, nos “establishment” locaux et les grandes entreprises. Ce sont même parfois des professeurs sans histoires qu’on est allé recruter afin qu’ils en écrivent. Un comble ! Ils contribuent ainsi sur commande, de manière continue, à la lobotomisation des élèves sans histoires, lesquels, à leur tour, assureront chacun/chacune “le passage de témoin” dans les classes supérieures, tandis que les derniers du classement, les recalés de l’humanité, continueront de faire tourner la roue de la fortune, ces marionnettes de l’intelligentsia collaborant de tout leur être au système consumériste.
Et ce, même si à toutes occasions, par jalousie ou carriérisme, ces marionnettes devenues adultes, se disputeront des bribes de pouvoir… Personne d’un peu sensé, d’un peu sensible, ne devrait accepter de s’inscrire “de force familiale” dans une université même s’il en a les moyens. Il n’y apprendra rien sur la vraie condition humaine qu’il n’ait déjà appris en errant dans les rues de n’importe quelle ville de n’importe quel pays. Un humain vient au monde avec sa propre originalité, laquelle ira en s’émoussant au fur et à mesure qu’il grandira, qu’il mettra un pied devant l’autre, qu’il vieillira. Dans la mesure où elle n’est qu’un alinéa de l’histoire des natures mortes, l’université n’est d’aucune utilité si ce n’est d’emmagasiner des connaissances qu’on découvre sur un ordinateur.
La société nous répète pourtant qu’un humain dépourvu d’une formation universitaire, qui a refusé de jouer le jeu, finira tout en bas de l’échelle en se voyant affecter aux besognes les plus indignes comme de vider les poubelles, de faire le garçon de course, de laver des voitures, de faire la plonge, de surveiller des halls d’immeubles, et ainsi de suite… Aussi, moins longtemps on y réfléchit, au plus vite on finit par décider que le coût y relatif est impossible à assumer. Et, vu par avance les choix proposés que je résume par “enseigner la littérature ou régner sur les bacs à vaisselle”, la masse opte généralement pour le second des choix sous le prétexte des coûts engendrés et du “return”... Peut-être ne sauverez-vous pas le monde mais, pour sûr, vous ne lui aurez causé aucun mal.
Et si vous avez sans mentir la poésie dans la peau, rien ne vous empêchera d’en écrire, non pas comme on vous l’aurait enseigné à l’université, mais à votre rythme, rageur ou serein, un rythme qu’aura suscité dans votre âme la situation souvent misérable qui sera la vôtre et celle de bien d’autres… Pour peu que la chance s’en mêle, vous choisirez de crever la dalle plutôt que de crever à petit feu en lavant la vaisselle des autres. Quoique… Pas plus tard qu’hier, un magazine littéraire, jouissant d’une relative réputation, a atterri dans ma boîte aux lettres. Raison pour laquelle je me suis plongé dans la lecture d’un long article sur l’œuvre d’un lettré, directeur d’un département et poète de surcroît : BHL… C’était rébarbatif au possible. D’ailleurs vous ne l’avez ni vu ni lu…
Qui lit BHL ? Cet écrivain est l’archétype unanimement respecté et craint alors qu’hostile à toute émotion, il écrit empesé et (ça va de soi), avec un marteau-piqueur, s’appliquant avec ténacité à peindre l’insignifiant et s’ingéniant à parsemer son texte de considérations théoriques “en rapport avec l’essence de la vie”… et non celle des automobiles. De grands mots stériles et sépulcraux coulent sous sa plume, tant et si bien que son œuvre finit par n’avoir aucun sens même si l’on s’arme de de patience pour en découvrir. Mais chacun sait que même un grillon a quelque chose à dire si on l’écoute longtemps, de quoi, parions-le, permettre à un diplômé d’aligner des kilomètres de conneries… Bref, j’ai refilé ce magazine à un “poubelleux” qui passait devant chez moi…
Il n’en est pas devenu milliardaire… Son choix était référent au fait qu’il préférait la douceur du papier-toilette double épaisseur… Il n’avait donc rien lu… Ce faisant, me voici condamné à polémiquer en ne m’appuyant que sur ma mémoire de faits insignifiants. J’en viens donc à ceux-ci. Dans cette longue et servile étude, l’un de ses propos, destinés à la méditation, y était rapporté, et ça ressemblait, quasiment, à ceci : “Maintenant, peut-être que mes maux seront aussi les vôtres”... À tous ceux et celles qui auront considéré cette phrase comme la preuve d’une très profonde et très éclairante sagesse, je rappellerai que ce pitre n’a fait que voler et répéter ce qui se dit dans les rues depuis des lustres, un refrain qui adapté dans son article, avait donc des relents de moisi.
Ses maux ne sont pas les miens. Il a choisi la mort plutôt que de souffrir. J’ai choisi de vivre en souffrant. Son attitude, banalement conformiste, remonte à la nuit des temps. Il n’empêche que tout l’article glorifiait son intuitivité en dépit de la fadeur, de la platitude, de la mollesse de son écriture, en dépit de ses formules assommantes et avilissantes. Cela lui vaut sans doute une chiée de fidèles qui derechef copient son style assommant et passent de ce fait à côté de l’essentiel qu’est la vie… S’ajoute une touche de morbidité à ces histoires qui ne sont que les descriptions d’immenses mouroirs, empilant artifices sur artifices, mensonges sur mensonges, moyennant quoi, sous cette avalanche de pestilentielles déjections, nos pauvres âmes se consument d’ennui…
Mais, surtout, la fin (de cet article) approchant, je ne peux oublier d’y inclure les traditionnels idiots de troisième division qui sont prêts à tout pour être admis dans le club des Grandes Têtes Molles, ceux-là poussent le vice jusqu’à pondre de mortelles entourloupes, lesquelles, comme celles de leurs maîtres, ne parlent de rien, de rien, de rien… De telles écritures s’interprètent comme bon vous semble, vanter par exemple l’intelligence fulgurante de BHL sans craindre qu’on vous contredise… Ouaisssss mes Popu’s que je n’aime et adore que si vous êtes abonnés (1€/mois), condition pour être arrivé ici…. J’en reviens donc à ce texticule, dès le paragraphe suivant, chacun étant entrecoupé d’une photo (qui n’a plus rien en commun avec le texte) toutes les 5 lignes…
Sachez que je ne refuse pas les expérimentations artistiques en compagnie de belles jeunes femmes sexy’s, mais je refuse d’être pris pour un autre par des individus dépourvus de talent. L’ Art, ça se chie, ça se hurle. Les nuits que divers écrivains/poètes ont passé en prison, dans des refuges pour SDF, et autres bastions de refoulement, leurs en ont plus appris sur la nature humaine que leur lecture de Shakespeare, Keats, Shelley et surtout que les mémoires à venir de Prout BHL, Emmanuel Macronpoléon et BHL… J’ose imaginer en écrire d’autre manière, par exemple qu’on les a engagés, puis licenciés, puis repris et à nouveau démissionnés, alors que moi on m’a menacé de me tirer dessus, de me tabasser, piétiner, pour avoir refusé de jouer un rôle dans leur histoire…
Enfermer le plus longtemps possible des gens parce qu’ils sont différents de la pensée unique politiquement correcte, dans un trou à rats, avec pour écrire juste leur peau et ce qu’il y avait en dessous, alors forcément, lorsque, amochés et épuisés mais toujours vivants, ces gens mettent un mot derrière l’autre, ils n’observent pas vraiment les conventions poétiques établies… De sorte que, pour s’émanciper de ce monde de cadavres, ils ne cherchent pas, n’en doutez pas, à plaire ou à impressionner. Or la chose que les morts détestent le plus, c’est de se heurter aux vivants. Il s’ensuit que rares sont les éditeurs qui ont le courage de les publier sous le prétexte que ça ne se vend pas… Alors que c’est faux, c’est la pression politique qui est en cause.
Et quand il s’en trouve, qui osent, des hurlements ne tardent pas à se faire entendre : “DÉGUEULASSE ! IGNOBLE !”... Il est clair que, pour la plupart de ces hurleurs, l’écriture se présente comme un havre de paix dans lequel il est interdit d’introduire du bruit et de la fureur. La préciosité de leur poésie tient au fait qu’ils ne s’intéressent qu’à ce qui ne compte pas… Leur poésie revient à gérer un compte épargne momifié qu’il n’y aurait aucun mérite à s’y attaquer : ce serait comme de frapper une grand-mère de 80 ans en train de prier à genoux dans une église. Ouhlàlàlàlàlà ! Le fait que j’en aurais 76 en mai 2025 est anecdotique… Dans 4 ans peut-être prierais-je aussi qu’on me f… la paix.
Notez que ça me revient en mémoire, j’enrage. Vous devez admettre et comprendre que les tronches de macchabées, aux traits sculptés par la médiocrité, la sournoiserie, la pétoche, sont bien pire que les marques du temps qui ne fait que passer. Et, parce que la vieillesse se laisse prospérer pour en savourer le confort, vous ne pouvez vous-même que suivre leur chemin, avec l’espoir que les ceusses pour qui vous votez mal vous accorderont encore simplement le droit de respirer, contrôlé par une puce vaccinale… Eh bien, mes Popu’s, admettez qu’ils se jettent sur vous, pas même bardés de diplômes, en visant vos cerveaux difformes laminés par les fausses histoires, névrosés d’insignifiances…
Car en majorité vous n’êtes soucieux que de votre pouvoir d’achat, de vos fleurs en pot et jardinets, ne ratant aucun des obsolètes discours présidentiels de Macronpoléon, savourant le bonheur de voir l’exploitation de pauvres bougres noirs et/basanés au nom du Progrès et du Profit, bref de nos colonialismes. Vos existences vous échappent car vos yeux se sont habitués à ne voir, à ne reconnaître et à n’acclamer que le spectacle de la mort. En exemple, écrire que le massacre des Palestiniens chez eux, serait à ce 1er avril 2025 de 150.000 enfants, femmes , hommes est considéré comme une blague antisémite de 1er avril… Voyez en parallèle comment un chroniqueur TV se fait jeter pour avoir expliqué le massacre des Algériens lors de la colonisation Française…
Ce n’est pas grand chose en comparaison du génocide des Amérindiens et des Aborigènes… Beaucoup, parmi ceux qui s’attachent à décrire la Vie, se laissent gangrener par la fatigue, la tristesse, la maladie, et se sentent presque vaincus (mais pas tout à fait). Quitte à pleurer, je préfère le faire sur toutes ces jolies filles que l’âge a fini par rattraper, sur toutes les bières que des laissés pour compte ont bêtement renversées et sur toutes ces bagarres qui ont éclaté pour trois fois rien d’autre que rouvrir les plaies de leurs pauvres amours. Je crois faire partie de ces rares hommes qui, talentueux ou non, ne supportent plus ce sempiternel jeu de la mort, et qui, avec leurs bras, leurs nez, leurs cerveaux, leurs os, essaient d’injecter un petit peu de raison dans ce monde enténébré…
Il faut en avoir plein les poches si l’on veut déjouer les pièges de la loi et pénétrer les esprits étriqués… Dans mes moments de clairvoyance lucides… quand je m’interroge sur le futur du Hot Rodding, j’en arrive à craindre que, malgré toutes réserves généralement quelconques et sans reconnaissance préjudiciable, le temps, ne lui joue un sale tour. J’entrevois ainsi le jour où l’on aura réussi à nous faire oublier que les premiers Hot Rodders furent dans leur jeunesse des idiots magnifiques, le jour où l’on attribuera l’échec final à un manque de pureté, de cœur et de perspicacité, tout le contraire de ce qui est communément admis aujourd’hui, à savoir que tout cela coute maintenant beaucoup trop… D’ailleurs, à preuve, ce site est le seul à persévérer, sans pub’s… Waouhhhh !
Que voulez-vous, on n’arrête pas le progrès. Matisse, en revanche, continuera de trôner, car jamais on ne se lassera de sa peinture. Dostoïevski tiendra bon lui aussi, même si certains de ses romans feront sourire et il n’est pas exclu qu’on le traite d’excentrique et, peut-être même, d’agité du bocal. BHL, notre faux grand romancier actuel, tombera en un clin d’œil dans l’oubli. Bien que d’une totale sincérité, Kafka disparaîtra en même temps qu’on découvrira de nouvelles dimensions spatio-temporelles. D.H. Lawrence perdurera, mais je suis bien incapable de vous en expliquer la raison. Je ne possède pas toutes les réponses, je ne fonctionne qu’à l’intuition et à force de lectures… Un peu comme le montage ci-dessous…
Quelques-uns de mes articles se liront encore, tenant la distance pendant un bout de temps avant d’être emporté par une nouvelle vague. Quoi qu’il en paraisse, cet article se veut un plaidoyer contre tous ceux qui parasitent nos vies…J’ai écrit/publié cet article parce que trop peu de rebelles publient alors que les Grandes Têtes Molles et les défenseurs du “Politiquement-correct” n’arrêtent pas, depuis leurs chaires de fausses vérités, de postillonner des théories d’où toute vie, une fois passée à l’essoreuse, est réduite à néant. Voilà, voilou etcetera, j’en ai terminé avec les honneurs que je m’accorde en autosatisfaction, bienheureux du résultat obtenu après quelques heures de persévérance…