One-Off FERRARI Nardo F40 “Competizione” #ZFFGJ34B000080782
En dépit de ma détermination à écrire de “bons et vrais articles” à l’intention des “gens bons”, j’ai soudain éprouvé (après m’être explosé la rate de trop rire en écrivant diverses fumeuses sagas), toutes les peines du monde à exprimer l’ennui abyssal dans lequel me plongent les Ferrari, les Maserati et autres véhicules du même transgenre “automobilistisque”… Que ce soit la Fiat 500 ou la Ferrari 250 GTO en passant par la 288 GTO, la F40, la F50 et l’Enzo Ferrarire, elles provoquent en moi les mêmes effets érectiles qu’un abribus ordinaire un soir de grisaille. Sans relief, que des griefs, ces autos ne suscitant rien d’autre dans mon esprit embué, qu’une apathie !

Je cauchemarde que mon verbe viendrait à se tarir, mon inspiration à se mettre en berne, que je devrais capituler devant l’inexpressive insipidité de ces insignifiances… Un vrai cauchemar de chroniqueur en verve. Et dire que la plus insignifiante des Ferrari, même en réplique, alimente la plume la moins volubile des journaleux de sévices ! En ces temps bénis où les sœurs siamoises Ferrari Enzo/Maserati MC12 déclinaient sur deux catégories sociales de haut de gamme les deux facettes de la même farce automobile, j’ai été particulièrement prolixe, tant les regrets de leur future disparition me berçaient de gazouillis jouissifs ! Pas tant pour le meilleur que pour le pire.
