Dominus vobiscum… Dies iræ, dies illa, Solvet sæclum in favílla, Teste David cum Sibýlla ! Quantus tremor est futúrus, quando judex est ventúrus, cuncta stricte discussúrus ! Tuba mirum spargens sonum per sepúlcra regiónum, coget omnes ante thronum. Mors stupébit et Natúra, cum resúrget creatúra, judicánti responsúra. Liber scriptus proferétur, in quo totum continétur, unde Mundus judicétur. Judex ergo cum sedébit, quidquid latet apparébit, nihil inúltum remanébit. Quid sum miser tunc dictúrus ? Quem patrónum rogatúrus, cum vix justus sit secúrus ? Rex treméndæ majestátis, qui salvándos salvas gratis, salva me, fons pietátis. Recordáre, Jesu pie, quod sum causa tuæ viæ ; ne me perdas illa die. Quærens me, sedísti lassus, redemísti crucem passus, tantus labor non sit cassus. Juste Judex ultiónis, donum fac remissiónis ante diem ratiónis. Ingemísco, tamquam reus, culpa rubet vultus meus, supplicánti parce Deus. Qui Maríam absolvísti, et latrónem exaudísti, mihi quoque spem dedísti. Preces meæ non sunt dignæ, sed tu bonus fac benígne, ne perénni cremer igne. Inter oves locum præsta, et ab hædis me sequéstra, státuens in parte dextra. Confutátis maledíctis, flammis ácribus addíctis, voca me cum benedíctis. Oro supplex et acclínis, cor contrítum quasi cinis, gere curam mei finis. Lacrimósa dies illa, qua resúrget ex favílla judicándus homo reus. Huic ergo parce, Deus. Pie Jesu Dómine, dona eis réquiem…

L’imagination aide à l’écriture… Tout le reste d’une existence n’est que fatigues et déceptions. Ce voyage d’écriture est entièrement réel dans l’imaginaire. La vie, la mort… La mort, la vie… En imaginaire folie. C’est une histoire, qui, pour être comprise, il suffit de fermer les yeux…
Ce 16 mai 2020 c’est mon anniversaire que je me souhaite à moi-même…
Ah ! En route d’écriture, ça me fait un effet, il s’est passé tant de choses depuis tout ce temps…
Si je n’étais pas tellement contraint, obligé pour gagner ma vie, qui est pourtant gratuite la vie, alors qu’il y faut toujours rembourser mille choses, dire mille merci, mille bravos, mille merdes aussi… si je n’étais pas obligé aussi contraint de gagner celles des autres… en double-sens, bien entendu… quoiqu’il n’y a pas grand monde qui entende, qui comprenne encore moins, même pas en pour cent, que dire des pour mille… nada, rien, schnoll, zéro !… Bref… si je n’étais pas contraint de devoir survivre dans ce monde d’abrutis, de contraintes imbéciles… si, si, croyez moi, la moitié du monde est imbécile et prend l’autre pour de même, ce qui fait deux mêmes entités similaires qui se croient complémentaires alors qu’elles sont antagonistes ! Ying et Yang, blanc et noir ! C’est qu’il y a aussi du racisme là-dessous, dessus aussi, jusqu’à atomiser les autres au mépris de l’humanité, pour pouvoir bouffer des hamburgers patriotiques…!
Parce que bouffer du hamburger, des hot-dogs et autres grossisseries… c’est le rêve “amé-requin”… la liberté de gémir, la supériorité du divin, que c’est inscrit sur les dollars, comme une preuve totalitaire de l’abêtissement général : la beaufferie ! la veulerie ! la mensongerie ! la crapulerie aussi, mais toujours à la gloire de dieu, un des dieux, du moment… qui n’est pas là pour affirmer le contraire… qui n’a jamais été là pour dire tout et son contraire… qui n’a jamais existé… qui a été inventé… au nom de dieu, dans son nuage, bien calculé, qui voit rien… parfait pour ceux qui finissent tous par y croire… dévots comme pire que pape… toutes les religions sont faites par des malins pour régenter… que c’est la plaie du monde, les religions, les religieux et religiosités, toutes entrainant des malfaisances, des guerres, des saloperies, qui font croire à des balivernes rendant l’homme plus imbécile encore, jusqu’à ce que tous croient que ceux qui n’y croient pas le sont aussi… sauf qu’il leur faut les génocider…
Quand il y en a un qui vous dit : “que dieu vous garde”..., méfiez-vous, nom de dieu… c’en est un… de plus grande imbécilité encore… Le genre qui va tout vous prendre, le gras, le lard… l’art aussi vu qu’il sent le gras… les enfants en chair à canon, pour n’importe quel motif, n’importe quelle guerre, pour pouvoir défendre les valeurs démocratik d’un nouveau nazisme à reculons… qui prétend le contraire… que le nazisme doit être interdit… qui est un état policier… que la torture est bannie… qui a ouvert Guantanamo et compagnie… qui fouille rafle, épie, Big-Brother contre Grand-Satan… Un match pathétique…! Tous regardent en hurlant, comme à Munich mais avec d’autres drapeaux… les valeurs du hamburger et du soda coca… les valeurs atomiques… souvenez vous d’Hiroshima et Nagasaki en pensant à l’Iran, c’est dans pas longtemps la diète, la misère et la mort, affreuse, tout rongé, purulant, la peau en lambeau, les dents qui tombent, les espoirs aussi…
Tu t’en souviendras, dis, Popu, que j’écrivais ce qu’on nommait délires, le droit génocidaire de Gaza que tu approuves, les lois liberticides que tu acceptes, tous unis contre le grand Satan… mais confond pas, Popu, le Grand Satan c’est pas qui tu crois, c’est toi… C’est dans ta poche qu’on vient tout prendre… et c’est ta vie qu’on te vole… Tu as voté la restriction des libertés pour avoir le droit de te taire, c’est à dire plus le droit de parler, ni d’écrire, le glaive de l’injustice… au moins Adolphe ne cachait pas son horreur ! Nous… on en est à croire tout et son contraire, on nous dit qu’il faut tuer les miteux, les blacks, les jaunes, les barbus… on y va, on tue on assassine, c’est pour protéger nos valeurs qu’on dit… et toi t’y crois, dur comme croix de fer…, enfin… les valeurs de l’Amérique, hamburgers et Coca sodas, crédits à tous les étages, comme avant : le gaz…!